Affichage des articles dont le libellé est Dune. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dune. Afficher tous les articles

vendredi 24 janvier 2014

Landsraad

http://pandamonium.over-blog.com/2014/01/landsraad-premi%C3%A8res-photos.htmlJuste quelques mots pour vous parler et vous faire partager le superbe travail de MJOF et de son blog Pandomonium, qui a créé un jeu d'escarmouche basé sur l'univers de... roulements de tambour... DUNE !

Oui, vous savez, le cycle dont je viens de terminer la relecture et qui encore une fois, m'a apporté beaucoup de bon temps et de plaisir.
Je vous invite donc à aller y jeter un coup d’œil.

Cela se trouve ici, ou en cliquant sur l'image.




jeudi 23 janvier 2014

La maison des mères de Frank Herbert

Septième et dernier tome du Cycle de Dune. Comme à chaque fois que je termine un cycle comme celui-ci, mon petit cœur se pince après avoir lu le dernier mot et refermé le livre. Mais quel plaisir cela a été de le relire !

Dune a été vitrifiée par les Honorées Matriarches, qui après détruit le Bene Tleilax, déferlent sur l'Ancien Empire. Rien ni personne ne leur résistent, si ce n'est le Bene Gesserit.
Darwi Odrade, la Révérende Mère, compte rendre coup pour coup aux "catins" (comme elle appelle les Honorées Matriarches), et pour ce faire, fonde beaucoup d'espoir sur le ghola de Miles Teg, le fameux bashar. Elle compte aussi beaucoup sur Duncan Idaho et sur Murbella, transfuge passée des Honorées Matriarches au Bene Gesserit, qui combine en elle les puissances des deux organisations.
Dans le même temps, Sheeana et Odrade veulent recréer Dune sur la Planète du Chapitre en rendant celle-ci suffisamment aride pour pouvoir y relâcher les dernières truites des sables existantes, sauvées in extremis (sous forme de ver) avant la destruction de Dune.

(***Attention, spoiler***)
Après une ultime rencontre en Odrade et la chef de Honorées Matriarches, conjuguée à une attaque des forces Bene Gesserit contre la planètes principale de celles-ci, Murbella se retrouvera à la tête du Bene Gesserit et des Honorées Matriarches, créant ainsi un nouvel ordre, a même, selon Odrade de pouvoir vaincre la force que semblent craindre les "catins".
De leur côté, Idaho, Sheena, Scytale, le dernier Tleilaxu et d'autres, s'en vont pour une destination inconnue, créant ainsi une nouvelle dispersion, et donc un nouveau commencement pour l'humanité, ainsi sauvée d'elle-même, comme l'avait prédit Leto II.

(***Fin du spoiler***)

Bien que très touffu et très introverti, surtout dans la première partie, on ne s'ennuie pas un seul instant. On est trop curieux d'en apprendre plus sur ces mystérieuses et dangereuses Honorées Matriarches, et sur ce qu'elles semblent fuir. Dans la deuxième partie, lorsque Darwi Odrade décide de passer à l'action, plein de choses vont arriver et réussir à tenir le lecteur en haleine.
Bien moins abscons que son prédécesseur, "La maison des mères" est l'un de mes préférés du cycle et conclu celui-ci à merveille (en tout cas c'est ce que je pense), avec une fin ouverte et surtout ce nouveau commencement, incarné par Duncan Idaho, le véritable héros de Dune et l'espoir d'une nouvelle Dune quelque part dans l'univers.

Je ne sais pas si j'aurai un jour le courage de lire les "suites" que sont "Les chasseurs de Dune" et "Le triomphe de Dune" pondues par le fiston et le scribouillard, parce que je me moque de savoir ce que fuient les Honorées Matriarches et surtout ce qui arrive après. Pour moi, cette fin est juste parfaite, et vu le niveau des autres bouquins du duo, j'ai vraiment peur de m'y mettre...

Note : 15/20


mardi 10 décembre 2013

Les hérétiques de Dune de Frank Herbert

Cinquième et avant dernier roman du cycle de Dune, Les hérétiques de Dune est celui qui m'a laissé le moins de souvenirs. J'ai donc redécouvert celui-ci totalement vierge et sans arrière pensée.

Plus de 1500 ans après la mort du Tyran Leto II, Rakis (anciennement Arrakis) est redevenue, au moins partiellement, désertique et les vers sont réapparus. Durant ce laps de temps, un nouvel ordre galactique s'est mis en plance, entre trois puissances : le Bene Tleilax qui peut produire de l'épice de synthèse, les Ixiens grâce à leurs non-vaisseaux qui empêchent toute détection et le Bene Gesserit qui continue à tirer les ficelles un peu partout.

jeudi 17 octobre 2013

L'Empereur-Dieu de Dune de Frank Herbert

Et je continue donc ma relecture du formidable Cycle de Dune de Frank Herbert. 
Quatrième opus, L'Empereur-Dieu de Dune prend place plus de 3500 ans après la fin du livre précédent. Leto II est maintenant presque totalement devenu un ver de sable à visage humain. Il règne depuis sur son empire d'une main de fer, afin d'imposer à l'humanité, son Sentier d'Or.
En effet, grâce à prescience, il a pu voir qu'il devait se sacrifier pour pouvoir sauver l'humanité de la destruction. Avant de retourner au désert, sous forme de truites de sable, (ce qu'il sait inéluctable, vu qu'il peut voir l'avenir), il sait qu'il devra encore affronter beaucoup de rebellions - entre autres des Ixiens et du Tleilax - avant de pouvoir laisser les humains continuer, comme il le prévoit, son Sentier d'Or sans lui. Il sait que cela sera, mais son sacrifice a été grand et il se sait aussi attaquable sur son besoin d'amour, que même lui, l'Empereur-Dieu, ressent au plus profond de lui.

De ma première lecture, il y a de cela presque vingt ans maintenant, je n'avais pas retenu grand chose de ce tome, si ce n'est que celui-ci avait été plus agréable à lire que Les Enfants de Dune. Je me souvenais aussi de la fin et des personnages de Siona et Hwi. Mais à part cela, rien. Cette seconde lecture m'a bien confirmé que ce livre est largement plus compréhensible que le précédent, et l'action y est plus présente également. Le fait de se retrouver 3500 ans après, permet à l'auteur de nous présenter en quelques lignes, les grands changement intervenus, d'introduire de nouveaux personnages (à part Duncan Idaho, le véritable héros du cycle, à mon avis) - ce qui permet de renouveler le cycle - et de se concentrer sur Leto II, qui est, lui, quasiment shakespearien.
Alors qu'il fait tout pour sauver l'humanité malgré elle, il ne reçoit que haine et tentative d'assassinat. Le petit peuple est au pire révolté, et au moins apeuré. Il aimerait qu'il en soit autrement, mais relâcher ses efforts de tyrannie, serait synonyme de destruction de l'humanité, et ça, il ne peut l'accepter.
Son besoin d'amour (au sens non physique du terme) est tellement grand, qu'il succombera au piège tendu par les Ixiens en toutes connaissances de cause, mais avec la certitude que son sacrifice n'aura pas été vain.

Il en ressort un livre vraiment touchant et prenant qui aurait très bien pu être une conclusion parfaite au Cycle en lui-même, ce qui n'est bien sûr pas le cas, puisque l'auteur en a écrit deux autres après et que des notes tendent à prouver qu'il avait encore des idées pour d'autres tomes.
Quoi qu'il en soit, ce livre est pour moi, le plus fort des suites de Dune (avec Le Messie de Dune, que j'aime aussi beaucoup). Je n'ai pas de grands souvenirs de lecture des Hérétiques de Dune ou de La Maison des Mères (même si je me rappelle que ce dernier m'avait plus marqué  que le précédent). Seule ma deuxième lecture pourra confirmer ou infirmer mes dires.

Allez zou, je vous laisse maintenant pour me plonger dans les Hérétiques de Dune.


vendredi 20 septembre 2013

Dune II sur android !

Je reprends une information parue sur le Journal du Geek : Dune II est désormais disponible sur le google market ! Après la version online, voici la version android. Je vais enfin pouvoir jouer n'importe où avec ce Grand Ancien (20 ans déjà !).
Il est donc téléchargeable sur google play.


Je respire beaucoup d'épice en ce moment...

jeudi 19 septembre 2013

Les enfants de Dune de Frank Herbert

Après Dune et Le Messie de Dune, voici le troisième opus du cycle de Dune : Les enfants de Dune. De ma précédente lecture, il y a quasiment vingt ans, je ne me souvenais pas de grand chose, mise à part peut-être, *ATTENTION SPOILER*, quand Leto se recouvre le corps de truites des sables et la mort du ghola Idaho. *FIN DU SPOILER* A part ça, je me souvenais aussi que la lecture avait été un peu plus difficile qu'avec les précédents ouvrages, la faute à des concepts, des tournures de phrases et autres joyeusetés que je n'avais pas très bien saisi. 
La seconde lecture a été un peu plus facile que la première, mais il reste quand même beaucoup de passages difficiles dans ce livre. Mais je pense que cela est un parti pris de l'auteur qui en nous abreuvant de concepts arides nous fait comprendre que les enjeux nous dépassent (sans doute parce que nous ne sommes pas mentat et encore moins bourrés d'épice). Mais la lecture reste quand même un plaisir, tant cet univers est captivant, d'autant plus dans ce livre, puisqu'ici, l'écosystème même de Dune est bouleversé, entraînant de la même façon, des changements fondamentaux pour la population Fremen (ceux qui acceptent ce changement et ceux qui le rejettent, ainsi que Muad'Dib et les Atréides).

Paul Muad'Dib n'est plus. Comme tout bon Fremen devenu aveugle, il est parti se livrer au désert. Pourtant, il est toujours présent, pour tous et à tous les niveaux. Peut-être même n'est-il pas mort, et est revenu sous les traits du mystérieux prêcheur. 
Dune, devenue le jardin qu'avait annoncé la prophétie et l'Empire intergalactique est désormais dirigé par la régente et sœur de Paul : Alia, qui sert de tutrice aux jumeaux Leto et Ghanima. Ceux-ci sont dépositaires de milliers de vies intérieures et sont l'enjeu de toutes les intrigues : l'ancienne maison impériale veut leur mort pour retrouver leur trône, le Bene Gesserit désire ardemment un accouplement entre eux pour sauvegarder les précieux gênes des Atréides et leur tante, victime de "l'abomination" sombre de plus en plus dans la folie.
Pour sauvegarder l'humanité, malgré elle, Leto et Ghanima vont devoir faire d'immenses sacrifices.

Encore une fois, la redécouverte de ce livre et du cycle de Dune en général, est un véritable bonheur et me fait oublier, très facilement, les immondes daubes du fils.

jeudi 22 août 2013

Dune vu par John Schoenherr

Vu que je suis de nouveau en pleine période Dune, je fouine sur la toile de-ci de-là et je tombe de temps en temps sur des choses que je ne connaissais pas (j'entends déjà les fans purs et durs rirent de moi : ouah, l'autre, il dit qu'il est fan de Dune et il connait même pas John Schoenherr ! La honte, hé !) : pour les autres et ceux que ça intéresse, voici quelques dessins de l'artiste qui le premier illustra les couvertures de la saga (Frank Herbert l'appelait "l'homme qui a visité Dune" ! ). 
Je trouve les vers de sable, et les ornithoptères vraiment magnifique et bien semblables à l'image que je me fais d'eux.
Je pense que David Lynch s'est en partie inspiré du travail de Schoenherr, car leurs Shai-Hulud se ressemblent étrangement !

La galerie complète est visible ici !



jeudi 8 août 2013

Le Messie de Dune de Frank Herbert

Après avoir dévoré Dune une nouvelle fois, je suis donc passé au Messie de Dune. Je gardais de celui-ci un très bon souvenir et cela s'est confirmé. En fait, bien que dix ans ce soient écoulés depuis la dernière fois, je me souvenais de quasiment toute l'intrigue (ce qui n'était pas la cas pour Dune).

En douze ans de guerre sainte, les Fremen de Paul Atréides ont conquis l'univers. Il est devenu l'Empereur Muad'Dib, qui voit le futur. Bien qu'ayant vaincu tous ses ennemis, ceux-ci continuent à fourbir leurs armes dans l'ombre en attendant de pouvoir le frapper. Une conspiration réunissant le Bene Gesserit, le Bene Tleilax, la Guilde et l'ancienne maison Impériale a mis au point un plan quasi imparable, en utilisant un ghola (une sorte de clone) du fidèle Duncan Idaho.
Dans le même temps, Chani tombe enfin enceinte et porte donc en elle le successeur de l'Empereur. Celui-ci grâce à sa prescience, sait ce qu'il va advenir de son amour. Malheureusement pour lui, il ne peut s'écarter de sa vision sans condamner à mort toute l'humanité.

Ce volume est vraiment très intéressant car après Dune, qui montrait l'ascension et la victoire des Atréides et des Fremen sur l'Empereur et les Harkonnens, Frank Herbert nous dépeint dans celui-ci, l'après victoire. Et comme toujours, celle-ci est bien plus difficile à gérer que la victoire elle-même. Paul est dépité (voire écœuré) par ce que sont devenus ces fidèles Fremen. Ceux-ci, si fiers, pragmatiques et dur au mal sont devenus une antithèse de leur passé. Fardés comme des courtisans, gonflés d'eau et prisonniers de la bureaucratie / théocratie mise en place - à son corps défendant - par Muad'Dib.
De plus, dans ce volume réapparait Duncan Idaho, qui sera amené à jouer un rôle vraiment central dans la suite de l'oeuvre. Le Bene Tleilax, qui prendra lui aussi une place importante dans la suite se dévoile petit à petit avec ses gholas et ses danseurs visages.

Bref, tout ceci met en place la mythologie de Dune et ne me donne qu'une envie, celle de me précipiter dans la lecture du tome suivant : Les enfants de Dune !

mercredi 24 juillet 2013

Dune de Frank Herbert


Suite à la lecture du décevant "La route de Dune", j'ai eu envie de relire l'original, qui est pour moi, LE roman de SF absolu. Quand j'ai lu ce livre pour la première fois il y a  20 ans (après avoir jouer au jeu vidéo éponyme), je me souvient encore du choc que ça avait été pour moi. J'avais donc lu dans la foulée toute la saga. J'avais remis le couvert il y a 10 ans, toujours avec autant de plaisir, même si je m'étais arrêté au "Messie de Dune" cette fois-là, faute de temps. Aujourd'hui donc, j'ai décidé de me refaire tout le cycle. Pour l'occasion j'ai acheté la nouvelle version en un seul volume de chez Pocket, mes vieux livres étant dans un état assez déplorable (mais je reviendrai sur ce point à la fin).

En l'an 10191, suite à un complot des Harkonnens et de l'Empereur, la famille Atréides se retrouvent maîtresse d'Arrakis (appelée également Dune), source unique de l'épice dans tout l'univers. L'épice (ou Mélange), drogue qui a d'incroyables vertus, est la source de la richesse et du pouvoir.  Paul Atréides, qui peut voir l'avenir, devra lutter contre tous ses ennemis, et avec l'aide des Fremens (les indigènes de Dune), sauver l'humanité de sa destruction programmée, même si pour cela il doit accomplir des actes qu'il n'approuve pas.

Déjà, il est assez délicat de résumer Dune, à cause (ou grâce) au nombre d'intrigues, de points de vue et de thématiques, qui sont développés dans ce livre. On peut citer en vrac, l'interaction entre le pouvoir politique et  la religion (ainsi que le fanatisme et le messianisme qui en découlent), l'écologie, ou encore la philosophie. Tout cela en fait un livre touffu, au rythme assez lent (mais pas immobile), un peu difficile d'accès pour qui n'est pas patient et aime les livres qui démarrent sur les chapeaux de roues. Par contre, une fois dedans, je pense qu'il est très difficile de décrocher, à cause de l'univers si particulier et addictif que Frank Herbert a su mettre en place.

Donc, troisième lecture et troisième claque. Je ne me lasse pas de cet univers et c'est malheureusement pour ça que je continue d'acheter (et de lire) les (très) mauvais livres écrits par le fils & le scribouillard...

Petit coup de gueule aux Editions Pocket pour cette nouvelle édition de Dune : elle est bourrée de fautes de frappes ! Un exemple, Jamis, le fremen que tue Paul en combat singulier. En l'espace d'une dizaine de pages il est appelé : Jamis, Jaillis, Tamis, Jarvis, et j'en passe. Merci à vous de respecter l’œuvre de l'auteur et le travail du traducteur originel (puisque c'est le même que la vieille version que je possède et dans laquelle il n'y avait pas toutes ces coquilles). Ou alors, apprenez à vous servir du logiciel d'OCR de la boîte, ce sera mieux !

jeudi 27 juin 2013

La route de Dune de Frank Herbert

J'ai longuement hésité avant de me lancer dans la lecture de "La route de Dune". J'avais été tellement déçu par les préquelles "Avant Dune" et "Dune, la genèse" que cela m'avait bien refroidi. J'ai donc attendu que la déception retombe (ce qui a quand même prit plus de 3 ans !).
Le présent ouvrage est un recueil un peu fourre-tout, où l'on trouvera de la correspondance entre Frank Herbert et diverses personnes, l'article original qui a fait germer l'idée de Dune dans l'esprit de l'auteur, des scènes coupées (comme dans un DVD), des nouvelles inédites du rejeton et de son acolyte et surtout, ce qu'aurait pu être Dune si Herbert ne l'avait pas retravaillé !

Pour mémoire, Dune, est l'un des plus célèbres romans de science-fiction. Dans un futur très lointain, l'épice, une drogue qui a d'incroyables pouvoirs, est la source de la richesse et du pouvoir. On ne trouve cette épice que sur une seule planète désertique et inhospitalière : Arrakis (ou Dune). Suite à un complot des Harkonnens, les Atréides se retrouvent maîtres de Dune. Paul Atréides, qui peut voir l'avenir, devra lutter contre tous ses ennemis, et avec l'aide des Fremens (les indigènes de Dune), sauver l'humanité de sa destruction programmée.

On va passer très vite sur les nouvelles qui sont à mon goût, encore plus mauvaises et ennuyeuses que les livres précédemment cités qui se passent à la même époque, c'est à dire longtemps avant l'histoire originale. Je sauverais juste "Le Murmure des mers de Caladan", qui n'est pas trop mal écrite, même si la fin est bien bidon.
La correspondance de Frank Herbert n'apporte pas grand chose, dans la mesure où, la plupart des lettres se résument aux difficultés pour Herbert de trouver un éditeur pour son livre. En même temps, je n'ai jamais été très fan de correspondance. 

Les chapitres coupés, sont dans l'ensemble plutôt pas mal. Certains apportent des informations ou un éclairage nouveau à certains évènements de l'histoire, d'autres moins, mais ils ont au moins le mérite d'être bien écrits. Après, c'est vrai qu'ils ne sont pas indispensables au bon déroulement de l'histoire et je peux comprendre que l'éditeur ait décidé d'alléger un petit peu la somme qu'est Dune. En tout cas, ils ont le mérite de m'avoir donné envie de relire Dune.

Le court roman "La planète de l'épice", a été écrit par Brian Herbert et Anderson, sur la base de notes laissées par Frank Herbert. C'était grosso modo le premier jet d'idées de l'auteur. On y retrouve donc une intrigue qui ressemble à celle qui sera finalement publiée, avec des noms qui nous sont familiers et d'autres qui changeront du tout au tout. Je ne vais pas dire que la lecture de cette petite histoire ne m'a pas plus. J'ai passé un bon moment, mais sans plus. Je suis juste content que d'une part, Frank Herbert est remis dix fois son ouvrage sur le métier et d'autre part qu'il ait eu beaucoup plus de talent que son fils et Anderson réunis. L'histoire est plate, en une seule dimension - comme d'ailleurs les préquelles - et à vrai dire un peu immature dans le style.

Dans l'ensemble, ce livre n'est vraiment pas indispensable, sauf pour les gens comme moi, qui ont fait l'erreur d'acheter "La maison des Atréides", et n'aiment pas avoir des collections incomplètes. Par contre, je pense que j'attendrai encore un moment avant de me lancer dans le nouveau sous-cycle des "Héros de Dune".

vendredi 18 janvier 2013

Dune II online

Pris d'une bouffée de nostalgie, j'ai googliser Dune II et je suis tombé sur une version online du jeu. Je n'ai que des bons souvenirs de ce jeu et je vais m'y remettre tout de suite !


Pour jouer les affreux Harkonnens, les gentils Atréides ou les versatiles Ordos, c'est ici, ou en cliquant sur l'image !

jeudi 20 mai 2010

Dunes de sable de Mui Ne

Aux alentours de Mui Ne, il existe d'impressionnantes dunes de sable. Leurs particularités ? Leurs couleurs. Car sur un périmètre d'une dizaine de kilomètres autour de la ville, il y en a des blanches, des jaunes, des rouges et des couleurs intermédiaires. C'est magnifique et en tant que grand fan du livre de Franck Herbert, j'ai bien pris garde de marcher très irrégulièrement pour ne pas réveiller Shai-Hulud !





Web Statistics