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lundi 30 novembre 2015

Shigeru Mizuki (1922-2015)

C'est avec une grande tristesse que j'ai appris ce matin le décès du papa de Kitaro le Repoussant, l'immense Shigeru Mizuki. Grâce à lui (et surtout aux Editions Cornélius qui ont traduit son œuvre en français), j'ai pu découvrir ce monde incroyable des Yokai, et plus particulièrement des Kappas, ainsi que plein d'autres aspects de la culture japonaise, via son incroyable biographie dessinée.

Sayonara Sensei

lundi 27 octobre 2014

Dédicace de Laurent Lefeuvre

Samedi, je me suis rendu à la librairie Super Héros, près du Centre Pompidou, pour une séance dédicace de Laurent Lefeuvre. Je lui ai demandé de me faire un Fox-Boy avec sac plastique (ou plutôt pochon) sur la tête, vu que cela m'avait fait beaucoup rire lors de la lecture de Paotr Louarn.

Inutile de dire que Laurent Lefeuvre est aussi sympa en vrai que sur son blog. Malheureusement, j'étais un peu pressé par le temps, et je n'ai donc pas pu rester très longtemps pour continuer d'admirer son travail. 

S'il passe dans votre coin, n'hésitez pas à aller y faire un tour (et accessoirement acheter l'excellent tome 1 de Fox-Boy afin que l'on ait la suite un jour). Pour ma part, je retournerai le voir à Paris Comics Expo à la fin du mois de novembre.


lundi 29 septembre 2014

Dédicace Chris Malgrain

Samedi matin, je suis allé voir Chris Malgrain qui était en dédicace à la librairie Bulles en tête dans le 17ème, pour la sortie de son nouvel album : Vénus F.

Ce talentueux dessinateur (qui est aussi prof d'anglais), a notamment travaillé pour Semic (les "successeurs" de Lug) ou encore pour Pif gadget (seconde version) et même avec Stan Lee ! Il édite aussi des comics avec sa structure Organic Comics (Rocket Science, Beyond The Tomb, The Dream...)

J'ai passé un moment sympa en sa compagnie et je suis reparti avec une superbe dédicace.

Pour ceux qui sont intéressés par Vénus F., vous pouvez le commander chez Original Watts. Pour plus d'infos sur les prochaines séances de dédicaces, rendez-vous sur la page facebook dédiée à Vénus F.






jeudi 6 février 2014

Ma vie manga d'Osamu Tezuka

Voilà un bouquin qui trainait depuis longtemps dans ma bibliothèque - depuis noël 2011 - pour être précis, et auquel, faute de temps, je n'avais pu me consacrer. C'est aujourd'hui chose faite. Ceux qui me lisent - et je sais que vous êtes nombreux, environ deux - savent à quel point j'aime l’œuvre de Tezuka. Connaissant un peu sa vie et son travail, il était tout naturel que je m'intéresse à ce livre, au format rappelant la bibliothèque verte de mon enfance (mention spéciale, d'ailleurs à la couverture qui est magnifique).

Tout d'abord, il convient de dire que ce livre n'est pas une autobiographie, ni même une biographie d'ailleurs. Il s'agit d'un recueil d'extraits de conférences et d'interviews du maître et de certains de ses proches.
Les premiers chapitres sont consacrés à son enfance. Il y explique que, se sentant brimé par les autres enfants, et n'étant ni sportif ni très bon élève, il a développé son art du dessin pour plus ou moins être accepté, et pleins d'autres anecdotes qui nous en apprennent un peu plus sur le dieu du manga.
Il y raconte aussi sa guerre et comment un jour de 1944, après avoir échappé à la mort lors d'un bombardement, il décide de devenir mangaka et est encouragé dans cette voix par sa mère. 
Ces chapitres sont extrêmement intéressants et on aurait voulu que tout le livre soit du même tonneau.  Malheureusement, la fin du livre laisse plutôt la place a des questions plus philosophiques et généralistes (telles que l'éducation des enfants ou encore les dangers du progrès scientifique) et est donc un peu moins prenante que le début. Mais, le livre n'en reste pas moins un document précieux pour quiconque s'intéresse à Tezuka, rien que pour les témoignages des ses proches (sa sœur, son ami d'enfance, ou encore le chef d'entreprise qui l'a aidé à remonter la pente après la faillite de ses studios d'animation) et pour les pages dessinées de ses œuvres de jeunesse.
Par contre, il est vrai qu'avec un titre pareil, je m'attendais un peu à autre chose au niveau du contenu.

Note : 13/20

Ma vie manga d'Osamu Tezuka
Kana / Sensei / 2011
ISBN : 978-2505008682
190 p. / 12,70€

vendredi 17 janvier 2014

Exposition Osamu Tezuka à la Galerie Barbier & Mathon

Même si le projet dont je vous parlais ici ne verra pas le jour, il y aura quand même une exposition Osamu Tezuka à Paris cette année.

En effet, la  Galerie Barbier & Mathon dans le 9ème arrondissement de Paris, proposera en effet, du 29 janvier au 28 février, une cinquantaine d'œuvres du Dieu du Manga.

A ne pas manquer, donc !



mardi 25 juin 2013

Richard Matheson (1926-2013)

Après Ray Bradbury en 2012, c'est avec un gros pincement au cœur que je viens d'apprendre le décès de Richard Matheson. S'il est surtout connu  du grand public pour "Je suis une légende" (qui est un très bon livre), il était pour moi, au même titre que l'auteur de "Fahrenheit 451", l'un des auteurs qui m'a donné envie de lire de la science-fiction / fantastique.
Adieu M. Matheson et encore merci pour ces grands moments de lecture qu'ont été pour moi "L'homme qui rétrécit", "Le jeune homme, la mort et le temps" ou encore les trois volumes de vos nouvelles (liste non exhaustive)...


mercredi 15 mai 2013

Exposition Osamu Tezuka

Tokiw'Asso et la MCJP (Maison de la Culture du Japon à Paris) proposent de financer un projet d'exposition consacrée à Osamu Tezuka. Si l'objectif de 25000€ est atteint (ou dépassé), celle-ci verra le jour à la MJCP, puis prendra la route jusqu'à Annecy et Clermont-Ferrand, entre autres, pour des festivals de courts métrages et d'animation.
Tout est beaucoup mieux expliqué et détaillé sur la page Ulule concernée.

Vous pouvez aussi consulter leur page Facebook.

En tout cas, j'ai donné et je suis impatient de voir cette exposition !

Màj du 11/07/2013 : faute d'avoir pu recueillir les 25000€ nécessaires, le projet n'a pas été financé. Et c'est bien dommage !

jeudi 4 avril 2013

Fred (1931-2013)

Quelques semaines après la sortie du dernier Philémon, Le Train où vont les choses, son auteur, Fred nous a quitté. C'est encore une petite part de mon enfance qui s'en va...





lundi 18 février 2013

Les 30 ans des Annales du Disque Monde

Pour célébrer les 30 ans de la série et la sortie de "Timbré", les éditions Pocket ont lancé un site internet à la la gloire du Disque-Monde.
L'idée est plutôt sympa, et ça fait plaisir de voir ce genre d'action en faveur de la littérature de l'imaginaire. Ça nous change de Lévy/Musso. Par contre, si vous êtes des fidèles de la série, ce site ne vous apportera absolument rien.
Allez quand même y faire un petit tour, histoire de.


vendredi 2 novembre 2012

Mes auteurs fétiches (4) : Pierre Mac Orlan

J'ai entendu parler de Pierre Mac Orlan pour la première fois bien avant d'aimer réellement la lecture. Ma grand-mère habitait dans le petit village de Seine et Marne qui abrite la dernière demeure de l'écrivain. J'étais un petit garçon assez curieux, et quand j'ai eu vent qu'une célébrité avait vécu là, je me suis précipité pour voir la maison. Celle-ci était ouverte au public et on pouvait la visiter avec la conservatrice (il fallait, si je me souviens bien, s'acquiter la somme astronomique de 2 frs, soit environ 0,30€). Avec mon cousin, nous fûmes bientôt des habitués du lieu et celle-ci était un peu devenu notre terrain de jeu (surtout le jardin où nous péchions). Je me souviens très bien de ce qui m'avait plu dans cette maison, c'était les aquarelles de l'auteur. D'ailleurs, je cru longtemps que Mac Orlan était un peintre. Ce n'est qu'un peu plus tard que j'ai compris que celui-ci était surtout connu pour son activité d'écrivain plus que pour celle de dessinateur. Je m'étais promis que plus tard, je lirais tous ses livres. Chose que je n'ai pas encore faite en totalité...

De son vrai nom, Pierre Dumarchey, il est né en 1882 à Péronne et mort en 1970 à Saint-Cyr sur Morin. Sa jeunesse ne nous est pas très bien connu, si ce n'est ce que l'auteur a bien voulu nous en dire. Mais comme celui-ci mélangeait allégrement le vrai et le faux... Il fait ses études à Orléans et à Rouen. Durant celles-ci, il découvre (certains disent via Gaston Couté) l’œuvre de François Villon, qui va le marquer très profondément. Il déménage ensuite à Paris, où il fréquente la bohème de Montmartre. C'est à cette époque qu'il se met à écrire sérieusement. Il illustre en parallèle, un livre d'un auteur rouennais, dont la postérité n'a pas vraiment gardé le nom. C'est la première œuvre signée Mac Orlan (du nom d'une improbable grand-mère de l'auteur, qui ne semble avoir existé que dans son imagination).
Il est mobilisé en 1914 et il reviendra de la guerre avec une vision personnelle de l'humanité - le fameux fantastique social. L'entre deux guerres est une période assez prolifique pour lui, puisqu'il écrira ses romans les plus célèbres (A bord de l’Étoile Matutine, La Cavalière Elsa, Le Quai des Brumes...)
Durant la seconde guerre mondiale, il reste en retrait du conflit et continue à fournir des articles à la presse aussi bien de gauche de droite. Il fréquente d'ailleurs des personnalités de tous les bords politiques. Quoiqu'il en soit, il ne fut pas inquiété à la libération.
Après la seconde guerre mondiale, il abandonne totalement le roman pour se consacrer aux recueils d'articles et des essais.
Il mourut à Saint-Cyr sur Morin en 1970.



Pour une biographie beaucoup plus pointue et détaillée, c'est ici.

vendredi 5 octobre 2012

Mes auteurs fétiches (3) : Howard Phillips Lovecraft

Né en 1890 à Providence (Rhode Island) et mort en 1937 à... Providence (Rhode Island). Il passera la majorité de sa courte existence dans cette ville, ne la quittant que pour une courte période pour vivre à New York (ville qu'il détestera) et quelques conventions de journalistes amateurs à Boston. Très jeune, il se retrouve orphelin de père. Il est donc très proche de sa mère et de la famille de celle-ci, dont les origines remontent aux Pères Pèlerins. Très tôt, il est attiré par la lecture et l'écriture. De santé fragile, ces deux activités vont vite devenir indispensables pour lui.
Il commence à publier ses nouvelles et ses récits en 1919 dans des pulp magazines et continuera tout au long de sa vie, sans jamais rencontrer ni la gloire ni la fortune. Il laissera derrière lui une œuvre surtout composée de nouvelles ou de courts récits et d'une masse incroyable de correspondances avec beaucoup d'autres écrivains (ou apprentis) de son temps Après un mariage raté, il retourne dans sa ville natale et ne la quittera plus. Il mourra des suites d'un cancer des intestins en 1937.

J'ai découvert Lovecraft à l’adolescence, un peu par hasard. Des livres, des auteurs, de la musique, des jeux de rôles etc... Plein de choses qui m'entouraient avait un dénominateur commun : Cthulhu. Je me suis donc renseigné sur ce fameux dieu au nom imprononçable et sur son auteur. Et là, j'ai pris une grosse claque. Le style désuet, l'ambiance, les histoires... Tout me plaisait. J'ai donc tout lu.
Encore maintenant, je relis avec plaisir et ce petit frisson de nostalgie qui m'avait saisi la première fois que j'avais lu L'appel de Cthulhu ou encore Je suis d'ailleurs.
De nombreux artistes se réclament de Lovecraft, que ce soit en littérature, en bande-dessinée, ou en peinture. Cela prouve bien que celui-ci a atteint le statut d'auteur culte. Donc, si vous aimez le fantastique et l'épouvante un peu désuet, foncez ! Lovecraft, c'est que du bonheur ! (Phrase totalement antinomique).


Pour une bibliographie complète de l'auteur, c'est ici.

Note aux benêts : Je ne veux pas entrer dans le débat, Lovecraft raciste / pas raciste. Son œuvre, est je pense, le reflet d'une certaine catégorie sociale d'une certaine époque des États-Unis. Il est clair, et sa vie l'a démontré, qu'il n'aimait pas les étrangers (de nationalité, de couleur, de religion autres que les sienne), mais quand je le lis, je ne pense pas à ça. Je m'absorbe dans le récit, et même si les personnages louches ou mauvais ont toujours le teint olivâtre ou basané, je fais avec. Je ne suis pas du genre à prendre pour argent comptant ce genre de choses. Après tout, Céline est l'un des pires salauds de la littérature française, mais cela n'empêche pas des milliers de gens de penser qu'il était un très grand écrivain.
Je ne parle ici que de récits et juste ça.

vendredi 7 septembre 2012

Mes auteurs fétiches (2) : Paul Auster

Paul Auster est l'un de mes auteurs de "littérature blanche" préférés. Du temps où je voulais devenir écrivain, j'ai longuement hésité entre plagier Paul Auster et plagier Michel Pagel. Je n'ai finalement fait ni l'un ni l'autre, même si je me suis plus tourné vers la littérature fantastique que vers la littérature blanche. Même s'ils sont assez différents, leurs styles se rejoignent sur quelques points : simplicité et efficacité.Tout ce que j'aime. Les thèmes principaux de son œuvre sont le hasard et les coïncidences, ainsi que les petits riens qui ont de grandes conséquences.

 Paul Auster est né en 1947 à Newark dans le New-Jersey. Il commence à écrire vers l'âge de douze ans, en même temps qu'il découvre le base-ball (qu'on retrouve dans beaucoup de ses livres). Pendant ses études de littératures anglaise et française, il commence à traduire des poètes français. En 1967, il arrive à Paris et espère devenir cinéaste. Malheureusement pour lui, il est recalé à l'examen d'entrée de l'IDHEC, à cause de son faible niveau de français (aujourd'hui, il est parfaitement bilingue).
Il décide néanmoins de rester en France, écrit des scénarios de films muets et traduit des auteurs français en anglais.
De retour aux États-Unis, il connait dix années de galères, dont il ne sortira réellement que lorsqu'il réussira à publier, sous un pseudonyme, un petit roman policier.
Puis, enfin, entre 1986 (Cité de Verre - Trilogie new-yorkaise) et 1994 (Mr Vertigo), il va produire tous ses grands romans, qui le feront connaître auprès des critiques et surtout du public.
Il passe ensuite au cinéma, avec plus ou moins de succès (Smoke, Brooklyn Boogie, Lulu on the bridge).
Il revient finalement au roman en 1999 avec Tombouctou, et depuis, il produit environ un roman tous les deux ans.

J'ai découvert Paul Auster en 1995 en cours d'anglais. Un professeur (qui ressemblait étrangement à Élie Kakou, mais là n'est pas le propos) nous avait fait lire les premières pages de Moon Palace. Je suis tombé totalement amoureux du style et de l'histoire, et le soir-même, en sortant du lycée, je me suis procuré le livre (en VF). Ce qui m'a tout de suite plu, c'est le style fluide et facile à lire de l'auteur. Sans user de grands mots et de tournures de phrases compliquées, il réussissait à me faire voyager très loin.

Grâce à lui, j'ai aussi découvert cette merveilleuse collection qu'est Babel d'Actes Sud. Donc, que des bons souvenirs !

J'ai plus tard lu et relu celui-ci (et même une fois en VO). Depuis, il s'agit de mon roman préféré. Celui que je prends plaisir à relire encore et encore. 
Cette première expérience s'étant avérée plus que concluante, j'ai par la suite enchaîné toute son œuvre romanesque (Leviathan et Mr Vertigo sont mes autres livres préférés de l'auteur) et cela continue encore aujourd'hui, même s'il est vrai, que depuis Tombouctou, je trouve que ce bon vieux Paul n'est plus aussi bon qu'avant (mis à part peut-être le Livre des Illusions et Brooklyn Follies).
Cela ne m'empêche pas de continuer à lire ses livres avec plaisir.


Pour une bibliographie complète de Paul Auster, c'est ici !

Photo de Paul Auster récupéré sur http://littexpress.over-blog.net

dimanche 5 août 2012

Mes auteurs fétiches (1) : Michel Pagel

Michel Pagel est l'un de mes auteurs préférés. C'est l'un de ceux qui m'a donné envie de me lancer à écrire des petits textes quand je n'osais pas vraiment le faire. Depuis de l'eau a coulé sous les ponts et je ne souhaite plus devenir écrivain, mais au sortir de l’adolescence, c'était vraiment l'un de mes rêves.
A cette époque, lire les livres de Michel Pagel m'avait complètement décomplexé. On pouvait écrire de très bons livres, fantastiques ou de science-fiction, qui se lisaient facilement et qui accrochait l'attention jusqu'au bout. Et très important, ils étaient publiés !
La lecture d'Orages en Terre de France, dont j'avais lu la critique dans feu Cassus Belli a été mon premier contact avec l'écrivain, et depuis, mises à part quelques nouvelles parues dans divers fanzines ou revues, j'ai lu toute son Œuvre.
Je ne sais pas si Michel Pagel a eu beaucoup d'influence sur des écrivains actuels (après tout, même s'il publie depuis l'âge de 16 ans, il n'est pas si vieux que ça) ou même s'il est connu du grand public, l'homme ne faisant rien pour se mettre en avant et c'est tout à son honneur !
Michel Pagel est donc né en 1961 à Paris. Il publie sa première nouvelle dans un fanzine en 1977. Après un baccalauréat scientifique et un DUT de Mesure Physique en 1981, il entre au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique). Il publie son premier roman en 1984, et il décide quelques années plus tard de quitter son emploi et de devenir écrivain et traducteur à part entière.

jeudi 7 juin 2012

Ray Bradbury (1920-2012)

C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris la mort de ce grand écrivain, survenue avant-hier. Le premier "vrai" livre de science-fiction que j'ai lu - Chroniques Martiennes pour ne pas le citer - m'a ouvert véritablement le monde de la littérature et est à l'origine de mon amour pour la lecture et les livres.
J'avais dû le lire à la demande d'un professeur de français en sixième, qui nous avait fourni une liste de livres pour faire des fiches de lecture. J'avais choisi ce livre à cause de son titre et quand j'ai été l'acheter et que j'ai vu cette étrange couverture (qui en plus était très douce), j'ai compris que j'avais fait le bon choix. Il m'a aussi fait comprendre qu'on pouvait lire des livres intéressants dans le cadre de l'école (plus jamais de "Cheval de guerre" - trop chiant ou de "Petit Chose" - trop déprimant) !
Il m'a aussi permis de découvrir la collection "Présence du futur" de chez Denoël... que de souvenirs !
Par contre, j'ai eu une très mauvaise note à ma fiche de lecture, car j'avais décidé de ne travailler que sur trois des nouvelles du recueil et le professeur avait cru (car elle n'avait sans doute jamais lu ce livre) que je n'avais pas lu celui-ci en entier !
Allez, au revoir l'artiste et merci !


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